L’hypertexte n’est pas mort

Je suis tombé amoureux du Web il y a un bon quart de siècle. Les amours de la quarantaine sont les plus violents. Je pensais naïvement, et je n'étais pas le seul à l'époque, que l'hypertexte allait permettre de nouvelles formes d'écriture en général et de littérature en particulier, bouleversant les rôles traditionnels de l'auteur…

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Le vrai faux Pont Mirabeau

Trop facile d'écrire sur Paris, que ce soit un simple poème ou un roman en trois volumes. Tous les lieux sont tellement pétris d'histoire(s), il suffit d'évoquer un nom pour que surgisse un kaléidoscope d'images et de souvenirs, références artistiques et révolutions pleines d'envolées lyriques, poètes maudits et peintres au ventre creux, grandes amours impossibles…